Environnement – La revue de presse du lundi 02 mars 2020

Environnement – La revue de presse du lundi 02 mars 2020

L’inquiétude autour de la forte délégation sénégalaise au Salon de l’Agriculture de Paris est au cœur du débat qui est le sujet depuis plusieurs semaines, l’épidémie du Coronavirus. Le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Abdou Karim Sall avait participé à ce Salon.

La psychose autour de l’épidémie du coronavirus qui touche soixante-six (66) pays à travers le monde pourrait s’accentuer au Sénégal, fait savoir l’Observateur (page 07). Avec le laisser-aller qui a accompagné le retour de Dakar à Dakar de participants sénégalais au Salon de l’Agriculture de Paris, fermé 24H avant son terme à cause de la forte propagation du virus en France. Et où un maire d’une commune de Haute-Savoie est revenu contaminé.

Walfadjiri Quotidien (page 05) fait part des alertes d’un universitaire sur les risques par rapport à l’exploitation des ressources pétrolières et gazières. A en croire le journal, le Sénégal se réjouit de la découverte de ressources naturelles. Seulement, leur exploitation s’avère à risque. Les textes et les conventions dont le Sénégal est signataire contiennent, en effet, des lacunes non seulement pour leur application, mais aussi sur la coordination institutionnelle car elle n’est pas que nationale. « Cette exploitation peut être considérée à la fois comme une bonne nouvelle pour l’économie, mais aussi comme un risque environnemental », a affirmé Ibrahima Ly lors du panel dont le thème portait sur « Le droit de l’environnement et les exploitations de ces ressources ».

Son constat est assez clair : « depuis 2016, il y a eu de nouvelles règles qui sont instaurées pour que les principes de transparence soient pris en compte dans toutes les ressources naturelles, y compris les ressources pétrolières et gazières. Cela est un gage de sécurité et de développement durable. Il faut le respect des orientations stratégiques des règles nationales et internationales. Mais il faut corriger certaines lacunes qui sont toutes les difficultés qui se manifestent pour l’application de ces règles. Ces lacunes concernent aussi bien le contenu de ces normes que comment les adapter », alerte-t-il.

Le journal revient à la même page pour souligner que Dakar et Brazzaville ont signé un accord dans le cadre du développement agricole et agroalimentaire.

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